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Dès ses débuts, notre cohorte 2016-2017 CHNGR s’est penchée sur deux questions :

  • 1. Comment partager et diffuser le potentiel de l’économie sociale en tant que modèle inspirant?
  • 2. Comment s’assurer que la discussion sur l’économie sociale se poursuive dans nos institutions lorsque nos mandats d’ambassadeurs et d’ambassadrices seront terminés?

#professeurs. C’était le nom du groupe de travail que nous avions formé pour répondre à cette deuxième question.

Les professeurs devenaient ainsi notre public cible, sachant qu’en réussissant à intégrer plus de ces notions au sein même des cours, nous pourrions nous assurer que ce modèle, trop peu enseigné, prendrait racine dans nos universités.

Notre motivation : le processus qui nous a amené à notre intention

Notre idée de départ? Organiser un “Café du monde” , formule visant à susciter la discussion entre des professeur·e·s et des étudiant·e·s sur les aspects de l’économie sociale… et comment les faire rentrer dans la salle de cours.

Pourquoi l’ingénierie? D’une part, nos interventions dans les établissements d’enseignement en génie ont connu un grand succès, attribué en partie au fait que nous présentions un modèle jusque-là méconnu dans ces cercles. D’autre part, nos partenaires à Polytechnique (le Groupe GMT) et les nombreux ambassadeurs au profil en ingénierie étaient motivés à relever ce défi.

C’est dans cette perspective que notre équipe s’est rassemblée un vendredi de février, prêt.e.s à recevoir notre formation et apprendre à animer un Café du monde. C’est vers midi que nos formateurs nous annoncent la nouvelle qui chamboulera notre journée et notre projet. Le Café du monde n’était pas, de loin, le meilleur outil pour atteindre notre véritable objectif, celui d’informer et d’inspirer, plutôt que de concerter.

Il aura donc fallu une formation sur le café du monde… pour apprendre que nous n’allions pas faire un café du monde. Soyons francs, ce fut une journée éprouvante. La leçon? Nous sommes souvent portés à penser à la forme d’un événement avant de bien préciser notre intention. C’est une erreur que l’équipe CHNGR ne reproduira pas!

 

De retour à  la table à dessin, le café du monde se transforme en récolte collective d’histoires. Plutôt que se fier à la formule panel, la récolte d’histoires permet des échanges plus profonds, où des personnes au parcours inspirant viennent raconter leur expériences et apprentissages personnels et professionnels à de plus petits groupes, qui les écoutent avec différentes paires de “lunettes” (manières d’aborder l’histoire).

Le 21 mars 2017, nous avons eu la chance d’avoir sept personnes inspirantes, ayant goûté autant aux systèmes alternatifs de gestion qu’à l’ingénierie qui sont venues raconter leurs histoires. Notre synthèse de la journée a été représentée avec l’infographie à droite (cliquez dessus pour l’agrandir).

Qui était là? Portraits des participant.e.s  

En tout, 70 personnes ont participé à la journée, avec près des trois quarts étant des étudiant·e·s en ingénierie. Message aux entreprises qui embauchent : il y a bel et bien une demande, chez les ingénieur·e·s de demain, pour une autre façon de travailler.

L’autre quart des participant·e·s venait du monde professionnel, témoignant d’un intérêt certain des ingénieur·e·s de la pratique pour des nouvelles façon de travailler ensemble.

Un seul un professeur est venu à notre demi-journée, alors que notre groupe de travail initial avait pour but de sensibiliser ce public en premier! Ceci est un constat important, et nous devrons nous pencher sur la question.

En prime : revivez l’ambiance!

La vidéo ci-dessous nous a permis de capter l’expérience de certain·e·s participant·e·s à l’événement. On vous laisse les écouter.

Le fruit d’une collaboration

Comme pour toute initiative d’économie sociale, nous n’avons pas travaillé seuls. Nous avons rassemblé au fil du projet le Groupe GMT de Polytechnique Montréal, les artisans de la rencontre de chez Lupuna, le Chantier de l’économie sociale, District 3, et toute l’équipe CHNGR. Notre projet s’est enrichi de tous ces partenariats.

 

Article co-écrit par Laurence Solar-Pelletier (coordonnatrice du groupe GMT), Nicolas Nadeau (co-cordonnateur CHNGR) et Matthieu Bister (ambassadeur CHNGR à l’université Concordia).

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